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Villes des États‑Unis ayant la pire et la meilleure qualité de l’air

Villes des États‑Unis ayant la pire et la meilleure qualité de l’air

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Par David Heacock

Pendant les confinements liés à la pandémie de COVID‑19, bien que de nombreux problèmes aient émergé, plusieurs effets positifs sont apparus. En plus de limiter la propagation du virus, les confinements ont entraîné une meilleure qualité de l’airen raison d’une diminution de l’activité commerciale et du trafic automobile. Cependant, la levée des confinements et une récente flambée d’incendies de forêt dans les États de l’Ouest et des Montagnes pourraient rapidement inverser cette tendance, exposant de nouveau des millions d’Américains à une mauvaise qualité de l’air.

D’après les données de l’Agence de protection de l’environnement (Agence de protection de l’environnement (EPA)), avant la COVID‑19, près d’un Américain sur quatre résidait dans des comtés ayant une mauvaise qualité de l’air. Bien que les polluants liés à l’ozone soient la cause la plus fréquente de mauvaise qualité de l’air, de nombreux Américains sont également exposés à divers autres polluants courants tels que les particules, le dioxyde de soufre et le plomb.

Grâce aux efforts de l’EPA et à l’adoption de la Loi sur la qualité de l’air (Clean Air Act), les États‑Unis ont connu une amélioration de la qualité de l’air et une baisse des émissions de polluants courants depuis 1970. Les émissions de CO2 ont également montré de faibles diminutions depuis 2010. Ces améliorations se sont produites malgré des augmentations constantes du produit intérieur brut, des déplacements, de la population totale et de la consommation d’énergie.

Pourtant, la qualité de l’air dans de nombreuses régions, notamment dans l’Ouest des États‑Unis, ne respecte pas les normes nationales. En plus de poser des problèmes environnementaux, une mauvaise qualité de l’air peut avoir des conséquences négatives pour la santé individuelle, ce qui peut être particulièrement préjudiciable pour les personnes déjà atteintes de certaines problèmes de santécomme l’asthme et les maladies cardiovasculaires. De plus, de nouvelles recherches indiquent que les communautés économiquement défavorisées sont plus susceptibles de faire face à niveaux plus élevés de pollution. De plus, bien que les États‑Unis se soient améliorés dans l’ensemble, les zones les plus polluées depuis 1980 figurent encore parmi les les plus polluées aujourd’hui.

Pour identifier les zones métropolitaines ayant la pire (et la meilleure) qualité de l’air, des chercheurs de Filterbuy ont analysé la médiane de l’indice de qualité de l’air (AQI) pour 2019. Ces valeurs, publiées annuellement par l’Agence de protection de l’environnement (EPA), mesurent la pollution atmosphérique d’une région. Des valeurs AQI plus élevées indiquent que la région connaît des niveaux de pollution plus importants et une qualité de l’air plus faible.

Pour les besoins de ce rapport, seules les zones métropolitaines comptant au moins 500 000 habitants ont été incluses. Voici les zones métropolitaines ayant la pire (et la meilleure) qualité de l’air du pays.

TENDANCE
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Métropoles ayant la pire qualité de l’air

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air – infographie de Palm Springs la nuit, montrant les lumières de la ville et les montagnes environnantes, reflétant une ville qui bénéficie de ciels relativement clairs mais qui fait encore face à des préoccupations occasionnelles quant à la qualité de l’air.

Crédit photo : Alamy Stock Photo

1. Riverside‑San Bernardino‑Ontario, CA

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie montrant la croissance d’une ville en milieu désertique, où la qualité de l’air est affectée par le développement urbain et les facteurs climatiques.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

2. Phoenix‑Mesa‑Scottsdale, AZ

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie montrant de hauts gratte‑ciel et des collines environnantes, un lieu où la mauvaise qualité de l’air a historiquement été un défi important

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

3. Los Angeles‑Long Beach‑Anaheim, CA

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie montrant le centre‑ville de Fresno baigné d’une lumière dorée à l’heure du coucher du soleil, une ville où les activités agricoles et industrielles influencent la qualité de l’air.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

4. Bakersfield, CA

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie du paysage urbain de San Diego vu d’une rue résidentielle, et de l’influence côtière de la ville offrant une qualité de l’air relativement favorable.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

5. San Diego‑Carlsbad, CA

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie du centre‑ville de Fresno baigné d’une lumière dorée à l’heure du coucher du soleil, une ville où les activités agricoles et industrielles peuvent parfois influencer la qualité de l’air

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

6. Fresno, CA

Villes américaines ayant la pire et la meilleure qualité de l’air — Infographie montrant une vue dégagée du centre-ville de Denver, niché sous d’immenses ciels, reflétant les défis de qualité de l’air liés à son altitude et à sa croissance urbaine.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

7. Denver‑Aurora‑Lakewood, CO

L’horizon illuminé de Pittsburgh la nuit, vu de loin, avec des ponts enjambant la rivière, suggérant une ville dont l’histoire industrielle peut affecter la qualité de l’air

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

8. Pittsburgh, PA

Le centre‑ville de Detroit avec ses bâtiments historiques au coucher du soleil, représentant les efforts de revitalisation urbaine dans une ville confrontée à des enjeux de qualité de l’air.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

9. Detroit‑Warren‑Dearborn, MI

Paysage urbain de Chicago illuminé au crépuscule, montrant de hauts gratte‑ciel se reflétant dans la rivière, illustrant un environnement urbain animé pouvant poser des enjeux de qualité de l’air.

Crédit photoA0: Alamy Stock Photo

10. Chicago‑Naperville‑Elgin, IL‑IN‑WI

Métropoles ayant la meilleure qualité de l’air

Méthodologie et résultats détaillés

Les données utilisées pour cette analyse proviennent de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) Rapport sur l’indice de la qualité de l’air 2019. L’Indice de qualité de l’air (AQI) est la méthode de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour rapporter quotidiennement la qualité de l’air par lieu en se basant sur Normes nationales de qualité de l’air ambiant. Des valeurs AQI plus élevées correspondent à des niveaux de pollution plus importants et à une pire qualité de l’air. Les valeurs d’AQI inférieures à 50 sont considérées comme bonnes ; les valeurs d’AQI entre 51 et 100 sont considérées comme modérées ; et les valeurs d’AQI supérieures à 100 sont considérées comme malsaines (d’abord pour les groupes sensibles, puis pour tout le monde à mesure que les valeurs augmentent).

Pour déterminer les endroits ayant la pire qualité de l’air, les zones métropolitaines ont été classées selon leurs valeurs médianes d’AQI respectives, des valeurs d’AQI élevées correspondant à une pire qualité de l’air. En cas d’ex æquo, l’emplacement ayant la valeur maximale d’AQI la plus élevée a été considéré comme ayant la pire qualité de l’air.

Les données démographiques proviennent de l’Agence du recensement des États‑Unis (U.S. Census Bureau)Enquête sur la communauté américaine — estimations sur 1 an (2018). Seules les zones métropolitaines d’au moins 500 000 habitants ont été incluses dans le rapport.