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Par David Heacock
Les loyers en hausse ont durement touché les ménages au cours de la dernière année. Après être restés stables pendant les moratoires d’expulsion et les programmes d’aide gouvernementale en 2020, les loyers ont augmenté de 17,6 % en 2021 et de 6,7 % supplémentaires au cours des sept premiers mois de 2022. Et dans une période d’inflation persistante, les coûts du logement grèvent le budget des locataires pour les autres dépenses ménagères.
Mais même avant la récente flambée des loyers, l’écart entre ce qu’un logement locatif typique coûte et ce qu’un travailleur typique peut se permettre selon son revenu était en hausse. Parmi salaires stagnants pour les travailleurs, en particulier les personnes à faible revenu, et un pénurie de logements disponibles, les locataires trouvent qu’il est plus difficile que jamais d’obtenir un logement abordable. Un récent rapport de la National Low Income Housing Coalition a révélé que le locataire typique aujourd’hui doit gagner 21,25 $ de l’heure pour payer un modeste appartement d’une chambre.

L’écart ne fait que se creuser alors que les taux de croissance des loyers dépassent ceux des salaires. Après ajustement pour l’inflation, le loyer médian aux États-Unis a augmenté de 25 % depuis 2014, tandis que le gain horaire médian des employés aux États-Unis n’a augmenté que de 6 % sur la même période. Bien que l’écart se soit réduit en 2020, la récente hausse des loyers a élargi la différence entre les taux cumulés de croissance des loyers et des salaires à près du double de ce qu’elle était avant la pandémie.
La combinaison de la hausse des loyers et des salaires stagnants a été un défi pour les Américains de tous horizons, mais certains groupes ont été plus désavantagés que d’autres. Des chercheurs de Joint Center for Housing Studies (Centre conjoint d’études sur le logement) à Harvard a constaté plus tôt en 2022 qu’à peu près un quart des locataires les moins bien rémunérés accusent du retard dans le paiement du loyer, et que les locataires racisés ont au moins deux fois plus de chances que les locataires blancs d’être en retard. Mais même les ménages aisés subissent des pressions, car la hausse des coûts immobiliers exclut les acheteurs potentiels et les maintient sur le marché locatif ; à mesure qu’ils consacrent plus au loyer, il leur devient plus difficile d’épargner pour acheter une maison.

Les défis actuels du marché locatif se vivent aussi de manière différente selon les générations. Les membres de la génération milléniale — âgés actuellement de 26 à 41 ans — sont à un âge où la plupart des gens achètent leur première ou deuxième maison. Mais la hausse des loyers et des prix de l’immobilier s’est ajoutée à d’autres fdifficultés financières auxquelles sont confrontés les milléniaux, comme la perte de revenus après la Grande Récession et des niveaux d’endettement historiquement élevés. Aujourd’hui, 27,2 % des milléniaux aux États‑Unis sont locataires, une proportion plus élevée que toute autre génération.

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Pour certains milléniaux dans certaines régions du pays, les logements locatifs restent heureusement relativement abordables. L’intérieur des États‑Unis tend à regrouper les endroits les plus abordables, y compris 13 États où les revenus typiques d’un locataire millénial dépassent ce qui est nécessaire pour se permettre un logement d’une chambre. En revanche, la plupart des États où les milléniaux présentent de plus grandes disparités salariales locatives sont des États côtiers où les coûts du logement sont plus élevés en raison d’une offre limitée, comme la Californie. Le problème est encore plus aigu au niveau des zones métropolitaines, où certaines des villes les plus désirables et à la croissance la plus rapide des États‑Unis affichent d’importantes disparités salariales pour les milléniaux locataires.
Pour déterminer les lieux ayant la plus grande disparité salariale chez les milléniaux locataires, des chercheurs de Filterbuy ont calculé la différence en pourcentage entre le salaire médian des locataires milléniaux et le salaire médian nécessaire pour se permettre un logement d’une chambre sans consacrer plus de 30 % du salaire au loyer. En cas d’égalité, l’emplacement dont le loyer médian pour une chambre est le plus élevé a été mieux classé.
Voici les zones métropolitaines américaines présentant la plus grande disparité salariale chez les milléniaux locataires.


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Crédit photo : Sean Pavone / ShutterstockLos Angeles–Long Beach–Anaheim, CA
Les données utilisées dans cette analyse proviennent du U.S. Census Bureau (Bureau du recensement des États‑Unis) Estimations PUMS ACS sur 5 ans (2020)Pour déterminer les régions présentant le plus grand écart salarial chez les millennials locataires, les chercheurs de Filterbuy ont calculé la différence en pourcentage entre le salaire médian des millennials locataires et le salaire médian nécessaire pour se permettre un logement d’une chambre sans consacrer plus de 30 % du salaire au loyer. Aux fins de cette analyse, les millennials sont définis comme les personnes âgées de 24 à 39 ans (en 2020). En cas d’égalité, la région ayant le loyer médian d’une chambre le plus élevé a été classée plus haut. Pour améliorer la pertinence, seules les aires métropolitaines comptant au moins 100 000 habitants et disposant de données complètes ont été incluses. De plus, les régions métropolitaines ont été regroupées en cohortes selon la taille de la population : petite (100 000–349 999), moyenne (350 000–999 999) et grande (1 000 000 ou plus).